Astéréotypie : bêtes de scène à part entière
C'est la "claque" rock qui a frappé 2022 et décollé l'étiquette du handicap. Brut et énergique.
Ils n'aiment pas l'étiquette "groupe formé avec des autistes pour des raisons médico-éducatives". Leur troupe "malaxe le langage pour pétrir des cadavres exquis poético-surréalistes sur fond de slam-punk bruitiste et atypique" selon la présentation qu'en donne Les Transmusicales de Rennes, dont ils ont enflammé la scène en décembre dernier. "On ne les programme pas car ils sont autistes, ce qu'on veut c'est que ça ait de la gueule, que ça rentre dedans et c'est le cas", explique Jean-Louis Brossard, patron des Trans.
Eux, c'est Astéréotypie,"claque rock aux préjugés sur l’autisme". Ce collectif d'auteurs-interprètes autistes est né au tournant des années 2010 dans l'institut médico-éducatif L'Alternance à Bourg-La-Reine, d'abord sous forme d'atelier d'écriture. Le groupe compte désormais à trois albums au compteur, le dernier étant le surréaliste : "Aucun mec ne ressemble à Brad Pitt dans la Drôme".
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