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Autisme et sociétéartVos témoignages sur l'autisme

Artiste. Autiste. Dans cet ordre.

Peinture, écriture, photographie : pour Laurence, autiste, l'art n'est pas une thérapie. C'est un besoin, un langage, un territoire d'existence.

Contributrices et contributeurs invités
| 14 min de lecture
Pour les personnes TSA, un récit de l'art non comme thérapie mais comme besoin, langage et territoire d'expression.
Photo de Henrik Dønnestad sur Unsplash

Au sommaire :

🎨 Art et Autisme : créer pour communiquer, s'exprimer, interagir, se réguler, et finalement, se construire et s'épanouir.
🧰 Boîte à outils : se préparer pour voter aux élections municipales quand on est autiste.
👁️ Vu ailleurs : le vieillissement des personnes autistes, angle mort de la recherche.
✒️ Entre nous : Lila, professionnelle de l'autisme en semaine, bénévole pour le répit des parents le week-end.
🌞 Belle histoire : le permis de conduire comme levier d'inclusion.
▶️ Spectre visible : à l'occasion du 8 mars, un portrait très sensible de Mélissa, femme et autiste.
👩‍🎓 Formations et webinaires : vie affective en établissement médico-social, activité physique adaptée, raconter des histoires multi-sensorielles et premier dossier MDPH.

Cette lettre est aussi la vôtre. Si vous voulez y réagir, apporter une précision ou suggérer un sujet, vous pouvez laisser un 💬 commentaire 💬 ou ✍️ m'écrire ✍️. Je réponds toujours (parfois avec un léger délai 😭).


Art et autisme

La création artistique peut occuper des fonctions très différentes dans une vie autiste — bien au-delà de la simple activité de loisir ou de thérapie.

L'art comme intérêt spécifique

Pour une part significative de personnes autistes, la pratique artistique peut prendre la forme d'un intérêt spécifique — ce qu'on appelle dans le cadre du TSA un investissement intense et durable dans un domaine précis, qui occupe une place centrale dans le quotidien.

Cet investissement se distingue d'un simple loisir. Son intensité s'explique par plusieurs raisons qui se renforcent mutuellement :

  • La recherche d'expertise et de maîtrise technique dans un domaine précis ;
  • L'aspiration à l'excellence et au perfectionnement continu de la production artistique ;
  • La satisfaction de besoins fondamentaux liés à la structuration, à la prévisibilité et au contrôle que la pratique artistique régulière peut procurer.

Résultat : un sentiment d'accomplissement personnel et de sécurité psychologique, nourri par la prévisibilité des routines créatives.

C'est exactement ce que décrit Laurence :

« Après le baccalauréat, alors que j'effectuais des études en santé, j'ai développé une première attirance pour les options artistiques. Ce furent mes premières pièces de théâtre — vues et écrites — ainsi que mes premiers poèmes.

Dès lors, je n'ai jamais cessé d'écrire. Pas régulièrement, mais ponctuellement, au gré des épreuves de ma vie, des joies et des tristesses.

Je me suis également formée à la photographie : une première fois au lycée, puis une deuxième fois, une dizaine d'années plus tard, pour me perfectionner. L'art est devenu de plus en plus présent dans ma vie, au point où je rêvais de travailler dans ce domaine.

J'ai alors interrompu mes études pour me lancer dans une licence de cinéma — apprendre le montage vidéo, un nouvel intérêt spécifique que je souhaitais à tout prix maîtriser. Cela me permettait de trouver un nouveau moyen de m'exprimer, de créer. J'ai ainsi commencé l'écriture d'un documentaire sur la place de la femme dans la société française. Cet intérêt s'est transformé en besoin et en moyen de communication, car il était lié à mes expériences vécues. »

L'art comme modalité de communication alternative

Pour de nombreuses personnes autistes, en particulier celles qui peinent à mobiliser le langage verbal ou à décoder les codes implicites de l'interaction sociale, l'art est un vecteur de communication à part entière. Dessiner, peindre, sculpter, jouer d'un instrument : autant de façons d'exprimer ce qu'on ressent, ce qu'on pense, ce qu'on vit — sans avoir à passer par les mots.


Ces formes d'expression permettent de contourner les obstacles liés aux implicites du langage et aux conventions sociales, en établissant un dialogue plus direct entre le monde intérieur de la personne et son environnement. Au-delà de l'expression personnelle, l'art crée aussi des ponts vers l'autre. En produisant une œuvre — quelque chose de concret, de partageable — la personne ouvre un espace d'échange où la pression de l'interaction directe s'efface un peu.

Laurence le raconte mieux que quiconque :

« J'ai ressenti très tôt le besoin de me servir de l'art pour m'exprimer. J'ai commencé l'écriture d'un roman vers l'âge de 11-12 ans, et rapidement, à m'exprimer également par la peinture et le dessin.

L'écriture de poèmes a ensuite pris une place importante dans ma vie — c'est devenu quelque chose de nécessaire. J'ai réalisé un premier projet appelé 'Katarsis !' qui représente 20 ans de peinture et de poèmes.

Cela m'a permis de m'exprimer. Chaque tableau représente un mantra, une phrase qui représente un moment de ma vie ou une épreuve que j'illustre par la peinture. Ce tableau est accompagné d'un poème en lien avec le sujet abordé. »

L'art comme besoin fondamental et stratégie de régulation sensorielle

La pratique artistique répond chez certaines personnes autistes à un besoin fondamental — notamment en raison de ses effets apaisants et de sa capacité à traiter des sensations difficiles à gérer autrement. Face à une hypersensibilité sensorielle, créer offre un rapport contrôlé et sécurisant aux stimuli : la répétition de gestes artistiques — dessiner, peindre, jouer d'un instrument — peut exercer un effet régulateur puissant dans un environnement parfois perçu comme chaotique.


L'art répond aussi à un besoin d'ordre et de contrôle. La pratique artistique institue des routines rassurantes et des rituels prévisibles : le choix des matériaux, la préparation de l'espace de travail, l'ordre des gestes techniques créent une séquence d'actions familières qui fonctionnent comme des îlots de stabilité.


L'œuvre achevée participe elle aussi à cette structuration. Elle constitue un repère visuel stable, une trace tangible et permanente qui organise l'espace — physique et psychologique.

Laurence en témoigne :

« La peinture et l'écriture sont devenues une manière artistique de m'exprimer, un besoin régulier pour me sentir apaisée — permettre à mon cerveau de ne plus réfléchir sans cesse.

La création est un des rares moyens que j'ai trouvés pour que mes pensées puissent ralentir et que je puisse me reposer un peu.

J'ai commencé il y a un peu plus de 20 ans à peindre autour de phrases entendues, lues, ou de mantras que je me répétais — et régulièrement, je continue à le faire dès que le besoin se ressent.

J'ai acquis des compétences dans d'autres domaines artistiques, et suivant les besoins, je vais m'exprimer différemment : peinture, écriture, dessin, photographie. »

L'art comme stratégie de régulation émotionnelle

La création artistique est aussi un outil puissant de régulation émotionnelle. Créer — ou simplement interagir avec des œuvres — offre un espace où identifier et apprivoiser ses émotions : l'anxiété, la frustration, la colère. L'art permet de canaliser ce qu'on ressent et d'agir sur ses pensées de façon constructive.

Cette fonction est particulièrement précieuse dans le contexte autistique, où l'alexithymie — la difficulté à identifier, différencier et verbaliser ses propres états émotionnels — est fréquemment observée. Face à des ressentis intenses mais difficiles à nommer, l'expression artistique permet d'extérioriser directement ce qu'on vit, sans passer par les mots. C'est une façon de reprendre prise sur ses émotions — et de construire, progressivement, une confiance dans sa capacité à les traverser.

Enfin, revenir sur ses propres créations peut ouvrir un espace de réflexion sur ses émotions passées. L'œuvre devient une trace, le témoignage d'un ressenti, qui permet un regard plus distancié sur ce qu'on a traversé.

C'est ce que raconte Laurence :

« Il m'est arrivé plusieurs fois de ressentir des émotions très fortes sans pouvoir les maîtriser, ni pouvoir les faire sortir de moi.

Le seul moyen que j'ai trouvé pour arriver à y faire face, c'est de les mettre en peinture, en collage et autre.

J'ai donc décidé de travailler sur un projet artistique autour des émotions : un jour où je me sentais en colère, j'ai pris une toile et mon matériel de peinture et j'ai laissé s'exprimer cette colère sur la toile. J'ai fait la même chose pour la tristesse ou encore la joie. »

L'art comme vecteur de construction identitaire positive

La pratique artistique contribue souvent, pour une personne autiste, à construire une identité positive. Par la reconnaissance — de l'entourage, de la société — elle peut développer une estime de soi solide et un sentiment de fierté. Ce que la personne était amenée à dissimuler devient un atout.

Cette identité positive réduit les stéréotypes négatifs et encourage une attitude d'ouverture et d'acceptation — conditions favorables à une inclusion sociale réelle.

Ce que confirme Laurence :

« Ce fut une véritable fierté d'organiser et de vivre ma première exposition.

Ce fut également une joie non dissimulée quand j'ai enfin terminé l'écriture de mon premier livre.

Pour moi, le plus dur reste à faire : la recherche d'un éditeur — car au-delà du fait de devoir montrer ce que j'ai fait, il reste un problème de légitimité et de confiance en moi qui persiste malgré les compétences que j'ai pu acquérir. »


Artiste. Autiste. Dans cet ordre.

Une dernière chose mérite d'être dite : Laurence, et d'autres comme elle, se définit d'abord comme artiste — avant d'être autiste. Son parcours créatif est façonné par ses expériences et ses défis. Mais l'art y joue un rôle bien plus actif : il structure, il exprime, il construit.

En se positionnant comme créateur, on s'ancre dans une reconnaissance qui transcende les catégorisations médicales. Les particularités sensorielles et cognitives — souvent perçues comme des obstacles — deviennent ici des ressources. L'hypersensibilité aux textures, aux couleurs, aux sons, l'attention aux détails, les intérêts spécifiques : autant de façons singulières d'habiter le monde, que l'art transforme en langage.

Les auteurs invités de cette édition


Et pour encore un peu d'inspiration


🧰 Boîte à outils : se préparer au vote quand on est autiste

Les élections municipales ont lieu dans trois semaines, les 15 et 22 mars 2026. Voici une sélection de ressources pour préparer ce moment avec une personne autiste : fiches pratiques en FALC, conseils pour le jour J, droits et cadre légal.

Se préparer pour voter quand on est autiste | La lettre d’Ulysse
Voter, ça s’anticipe. Des ressources pour comprendre le déroulement du vote et préparer le jour J avec une personne autiste.

👁️ Vu ailleurs

ANGLE MORT | Selon une enquête relayée par la revue Nature, le nombre de personnes autistes âgées de 70 ans ou plus a presque triplé depuis 1990. Or si les chercheurs en savent un peu plus sur l'autisme chez l'enfant, ils s'intéressent encore peu à ce que vivent les adultes autistes en vieillissant. Science & Vie fait le point sur ces fragilités de santé longtemps ignorées. Un sujet qui fait écho à nos articles sur la surmortalité des personnes austistes et aux comorbidités liées à l'autisme.

POLICE | Depuis 2023, des policiers de Montréal se forment à l'autisme en immersion dans des centres spécialisés. Objectif : adapter leur intervention face à une personne en crise. Une initiative qui interroge sur la formation des forces de l'ordre en France.

SÉCURITÉ | Et si votre ceinture parlait à votre place ? Imaginée par une maman australienne sourde, cette housse de ceinture affiche en un coup d'œil les infos vitales aux secours : handicap, traitement, contacts… avec une pochette pour glisser des documents de prise en charge. (Via Cyril Renaud sur LinkedIn.


✒️ Entre nous : Lila, professionnelle du TSA la semaine, bénévole le week-end

"Ces journées sont précieuses. Elles s'adressent à des familles parfois très seules face aux défis du quotidien — mal accompagnées administrativement, épuisées physiquement et psychologiquement."

Témoignage : “Ces journées redonnent de l’énergie aux familles” | La lettre d’Ulysse
Lila est professionnelle de l’autisme en semaine… et bénévole le week-end. Elle raconte ces journées festives qui offrent une vraie parenthèse aux familles.

Retrouver d'autres témoignages dans notre section "La vie avec l'autisme" :

La vie avec l’autisme : témoignages | La lettre d’Ulysse
Cette section regroupe des témoignages envoyés par nos lecteurs, parents, professionnels, ou personnes autistes. Ils sont issus de la rubrique “Entre Nous” de la newsletter ou ont fait l’objet d’une édition dédiée. Ecrivez-moi à simon[@]ulysse-autisme.com, et votre texte pourra être publié ici.

🌞 Belle histoire : « Tout est permis » : conduire sa vie avec l’autisme


Dans les Landes, un partenariat inédit a fait du permis un levier d’inclusion : 4 jeunes adultes autistes ont pu apprendre à conduire grâce au dispositif « Tout est permis », porté par l’ALPCD (Association landaise pour le perfectionnement des conducteurs débutants) avec le GEM (Groupe d’entraide mutuelle) « J’aime TSA »AFG Autisme et le Département des Landes.

Lohan Bégué, le jeune homme filmé lors de ce reportage, a obtenu son permis de conduire ce mercredi 4 février. Bravo à lui !


▶️ Spectre visible : Portrait d'une femme autiste

Le 8 mars, c'est la journée internationale des droits des femmes. L'occasion de mettre en avant ce portrait très sensible de Mélissa qui revient sur son parcours de femme autiste. 

Fragments - Mélissa - « Il y avait toujours quelque chose qui nous différenciait » - Regarder le documentaire complet | ARTE
Lorsque Mélissa a rencontré la vérité, elle l’a tout de suite reconnue. Quand être soi-même est une souffrance, chaque réponse à son mal-être est un soulagement.

Mais aussi de repartager cet article toujours vert sur les caractéristiques féminines de l'autisme (une expression qui me semble préférable à celle d'autisme au féminin).

Pourquoi y a-t-il plus d’hommes que de femmes autistes ? | La lettre d’Ulysse
Le sous-diagnostic des femmes et les facteurs génétiques peuvent expliquer ce déséquilibre.

👩‍🎓 Formations, Webinaires, Replay

  • Live – Intimité, vie affective et déficience intellectuelle en établissement médico-social

Les équipes médico-sociales sont régulièrement confrontées à des situations intimes complexes sans avoir les outils pour y répondre. Roseleyne Belkhodja, psychologue et analyste du comportement (ACTIO GROUP), et Géraldine Coffe, psychologue-sexologue spécialisée dans l'autisme, proposent des leviers concrets activables dès le lendemain.

🔑 Points clés : analyse fonctionnelle des comportements, enjeux éthiques de l'intimité en institution, posture professionnelle, compétences pratiques

⏰ Mercredi 18 mars 2026, 19h00–20h30 (heure de Paris) — 1h30 — LinkedIn Live
💰 Gratuit — inscription obligatoire directement sur LinkedIn (compte requis)
👥 Public : éducateurs spécialisés, psychologues, chefs de service, professionnels du médico-social
ℹ️ L'événement se déroule exclusivement sur LinkedIn Live
🔗 S'inscrire sur LinkedIn

  • "Tous cAPAble de bouger" : l'activité physique adaptée dans les TND – Fédération TND du CHU Dijon Bourgogne

L'activité physique est souvent sous-exploitée dans l'accompagnement des troubles du neurodéveloppement, alors qu'elle constitue un levier concret pour le bien-être et le développement. Ce webinaire propose une approche accessible de l'activité physique adaptée (APA) dans les TND, porté par Théo Gaumet, enseignant APA et coordinateur au service de génétique du CHU Dijon Bourgogne.

🎯 Objectifs : comprendre les bénéfices de l'APA dans les TND, identifier des pistes concrètes d'application

⏰ Mardi 17 mars 2026, 12h30–13h30 (heure de Paris), en ligne
💰 Gratuit — lien de connexion envoyé par mail après inscription — replay disponible
👥 Public : tout public (professionnels, parents, aidants)
ℹ️ Organisé par la Fédération TND du CHU Dijon Bourgogne, avec le soutien de la PEMR BFC — Renseignements : 03 80 66 90 05
🔗 Inscription

  • Réunions d'information – 1ère demande MDPH pour mon enfant – MDPH29 (Finistère)

Vous faites une première demande à la MDPH pour votre enfant et vous ne savez pas par où commencer ? Le pôle scolarisation de la MDPH29 organise des réunions publiques gratuites pour tout comprendre : parcours du dossier, pièces justificatives, aides disponibles. Les visioconférences sont ouvertes à tous, quel que soit votre département.

📌 Prochaines visioconférences :

  • Jeudi 6 mars 2026, 17h30
  • Jeudi 3 avril 2026, 12h15
  • Jeudi 15 mai 2026, 17h30

🔑 Points clés : parcours du dossier de la saisie à la décision, pièces justificatives à fournir, aides et dispositifs disponibles

💰 Gratuit, inscription obligatoire
👥 Public : parents d'enfants en situation de handicap — ouvert à tous les départements
🔗 Inscription

  • Raconter autrement : les histoires multisensorielles comme levier à l'inclusion – Institut DITSA / UQAC

Rendre l'accès à l'écrit et à la lecture possible pour tous les élèves, quels que soient leurs défis — est-ce vraiment possible ? Ce webinaire explore les histoires multisensorielles comme pratique concrète pour les élèves autistes ou vivant avec une déficience intellectuelle. Des enseignantes partagent leurs expériences du terrain, du préscolaire au secondaire.

🎯 Objectifs :

  • Découvrir ce qu'est une histoire multisensorielle et ses retombées pédagogiques
  • Apprendre à planifier une histoire multisensorielle
  • Connaître les conditions de réussite à partir d'exemples concrets
  • Repartir avec des outils pratiques (fiche pédagogique, liste de livres et de matériel)

⏰ Mardi 17 mars 2026, 12h00–13h00 (heure du Québec) / 17h00–18h00 (heure de Paris), en ligne (Zoom)
💰 Gratuit / Inscription obligatoire avant le 15 mars 2026
👥 Public : personnel enseignant, de soutien et professionnel des écoles spécialisées ; toute personne intéressée par les histoires multisensorielles
🔗 Inscription


Contributrices et contributeurs invités

La lettre d'Ulysse ouvre parfois ses colonnes à d'autres personnes que son auteur principal, pour favoriser la diversité des points de vue.

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Voter, ça s'anticipe. Des ressources pour comprendre le déroulement du vote et préparer le jour J avec une personne autiste.

Comment se préparer au vote quand on est autiste ?
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"Ces journées redonnent de l'énergie aux familles"

Lila est professionnelle de l'autisme en semaine… et bénévole le week-end. Elle raconte ces journées festives qui offrent une vraie parenthèse aux familles.

Lila est un professionnelle de l'autisme la semaine. Le week-end, elle est bénévole pour une association.
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"Petite, mutique et non diagnostiquée, j'aurais aimé pouvoir pointer Barbie autiste pour signifier que je me sens comme elle"

La nouvelle Barbie autiste fait polémique en France. Claire Touati, femme, autiste, états-unienne et designer de jouet éclaire le débat de son point de vue.

Photo by Peyman Shojaei / Unsplash

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Pour les personnes TSA, un récit de l'art non comme thérapie mais comme besoin, langage et territoire d'expression.
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🧠 Quand le chef d'orchestre du cerveau autiste perd la mesure

Si les fonctions exécutives déraillent, ce qui est fréquent dans l'autisme, le quotidien devient un défi. Comment les soutenir ?

Les difficultés relatives aux fonctions exécutives sont fréquentes chez les personnes avec un TSA.
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"L'ABA explique que tous les comportements humains peuvent être modifiés"

Evolution de l'ABA, pertinence dans l'accompagnement de l'autisme et outils concrets : Laëtitia Josselin, analyste du comportement, partage les objectifs de son métier.

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Les routines et le besoin de prévisibilité sont un phare pour le fonctionnement des personnes autistes.
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Nos enfants sont singuliers, leurs cadeaux aussi : voici quelques repères pour essayer de viser plus juste dans votre choix.

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